L'association Au P'tit train a fêté ses dix ans

Elle accueille des enfants pendant les vacances scolaires

Au P’tit Train, une association basée à Genthod, a fêté ses dix ans le 17 octobre au restaurant de l’Espace Santé à Bellevue. Rétrospective.

Tout a commencé en septembre 2009. Claudia John, l’actuelle présidente, constate qu’il manque des structures d’accueil pour les enfants lors des vacances scolaires, alors que les parents n’ont pas congé et doivent travailler.
Claudia, qui a une formation d’assistante socio-éducative, élabore un projet qu’elle soumet à la mairie de Genthod. Celle-ci lui réserve un accueil tout à fait favorable et c’est ainsi que le P’tit Train accueille ses 8 premiers bouts-de-chou deux mois plus tard pendant les vacances d’automne. La mairie de Bellevue rejoint le projet en septembre 2010, ce qui permet aux enfants de la commune de participer aux activités organisées par l’association.

Les membres du comité, les animatrices
et deux anciens magistrats.
En 2017, un sondage réalisé par les associations de parents d’élèves de Bellevue et de Genthod démontre le besoin d’une ouverture les mercredis pour accueillir les enfants. Bellevue soutient l’idée et met à disposition les locaux du parascolaire pour cet accueil. Et dès janvier 2018, toujours à Bellevue, le P’tit Train accueille quelques enfants avant l’ouverture des classes le matin et leur sert un petit déjeuner sain et équilibré. La commune de Collex-Bossy fait également partie de cette structure d’accueil originale depuis 2019.


Très émue, Claudia John a (photo) déclaré autour du gâteau d’anniversaire, en présence de deux anciens magistrats belleviste et gentousien: «Merci pour votre soutien. Je ne pensais pas que je pouvais rester dix ans. Je suis très fière de pouvoir offrir aux enfants de la région un accueil de qualité durant les vacances, les mercredis ou les matins avant l’école.» Pour sa part, François Mazenod, ancien maire de Genthod, a dit ceci: «Le P’tit Train n’a pas déraillé. Il continue de rendre service à de nombreuses familles, dont les parents travaillent. Bravo!»

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